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Le syndrome de l'imposteur, cette voix intérieure persistante qui murmure que nous ne sommes pas vraiment à la hauteur, que nos succès sont immérités, affecte un nombre surprenant de personnes dans divers domaines professionnels. Ce sentiment d'être un 'faux', malgré des preuves évidentes de compétence, peut être paralysant, freinant la croissance personnelle et professionnelle. Cette expérience, souvent cachée sous des masques de confiance extérieure, est en réalité un phénomène commun, touchant des individus de tous niveaux, de l'étudiant au cadre supérieur. Alors comment sortir du syndrome de l’imposteur ?


Les 10 clés pour sortir du syndrome de l’imposteur :


1/ Reconnaissez vos pensées parasites :

Voici quelques exemples :

  • Je ne vais pas arriver à faire ce travail, ça me stresse.

  • Est-ce que je suis vraiment légitime pour faire ce travail qui m’a été confié ?

  • Je vais être obligé de renoncer à faire autre chose en ce moment parce qu’il faut que je termine ce travail à tout prix.

  • Si j’échoue, c’est que je ne le méritais pas.

  • Ils vont se rendre compte que je suis plein de vide.

  • Ils me surestiment, ils ne se rendent même pas compte que je n’ai pas les compétences.

  • Je ne mérite pas tous ces compliments.

  • J’ai fini par y arriver, mais je ne sais vraiment pas comment j’ai fait.

  • J’ai réussi, mais uniquement parce que j’ai travaillé comme un malade.

  • J’ai eu de la chance sur ce dossier.

 

2/ Décrire les situations qui vous donne l’impression que vous n’allez jamais y arriver.


3/ Dressez la liste des résultats obtenus dans le même type de situation pour restructurer vos pensées.



4/ Répertoriez à quoi vous devez vos succès dans les situations que vous avez gérées par le passé.


5/ Listez les personnes que vous pensez avoir trompées et demandez vous quels ont été les retours de ces personnes.


6/ Faites une liste des situations dans lesquelles le sentiment d’imposteur va probablement frapper.


7/ Pour une situation concrète à venir : quels sont les risques et quels sont les avantages ?


8/ Fixez vous des projets modestes et structurez vos étapes avec des objectifs intermédiaires afin de dédramatiser les tâches qui peuvent paraitre anxiogènes, en commençant par la partie qui vous parait la plus simple.


9/ Gardez à portée de main un carnet « chaudoudous » décrivant vos réussites.

10/ Echangez avec vos proches pour trouver appui et soutien sur votre sentiment d’imposture.



En conclusion, sortir du syndrome de l'imposteur est un voyage personnel qui nécessite du temps, de la réflexion et un engagement envers son propre développement. Il s'agit de reconnaître ses compétences et de célébrer ses réussites, tout en acceptant que l'apprentissage et l'échec font partie intégrante de la croissance personnelle et professionnelle. Il est important de se rappeler que nous ne sommes pas seuls à ressentir cela. Chercher du soutien auprès de mentors, de collègues ou de professionnels de la santé mentale, coachs professionnels peut être incroyablement bénéfique. En définitive, surmonter le syndrome de l'imposteur ouvre la voie à une confiance authentique et à une vie professionnelle plus épanouie. L'important est de commencer par un petit pas : reconnaître sa propre valeur et accepter que l'imperfection fait partie de l'expérience humaine.


Eve Loyola Courgeon, coach professionnelle certifiée 

 
 
 

Le feedback est une forme de communication interpersonnelle qui consiste à exprimer un retour à son interlocuteur sur ses actes.


Le but est d'obtenir une modification ou un renforcement de ses actions. Il peut être positif, constructif ou négatif. Des études ont montré que la pertinence du feedback sur des tâches journalières est le facteur N°1 d’amélioration de la performance de chaque personne dans l'entreprise. (Source : Corporate Leadership Council).


La mise en place de feedbacks réguliers avec son équipe pourrait être un des secrets pour libérer les potentiels de chacun. Cela permet notamment de :


  • Guider ses collaborateurs avec un point de vue extérieur à l’opérationnel,

  • Les aider à prendre du recul sur une situation et d’élargir leur vision,

  • Identifier des objectifs et actions concrètes pour progresser en continue,

  • Etre dans une démarche agile d’amélioration continue.

  • Maîtriser l’art de la rétroaction, c’est créer un cercle vertueux entre communication, adaptation, évolution et performance.


Les 3 types de feedback possibles


Feedback positif


"Bravo pour ton intervention, j'ai aimé la clarté de tes phrases avec des informations accessibles, le dynamisme dans ta voix et ta gestuelle. J'ai eu du plaisir à t’écouter et à apprendre des choses. »


Feedback constructif ou Feed-Forward


Le feedback positif met en évidence ce qui va bien et suggère des améliorations pour l’avenir "J'ai vraiment apprécié ton intervention, personnellement j’aimerai plus d’informations sur telle partie. Que penses-tu de détailler un peu plus ce point lors de ta prochaine intervention ? En tous cas, bravo !"


Feedback négatif


À proscrire, car il y a toujours quelque chose de positif à partager. Quand un collaborateur fait  une erreur par exemple, il· progresse. Il est préférable de saluer sa prise d’initiative et lui proposer un axe d’amélioration.


Les 8 clés pour un feedback constructif


1/ La disponibilité


Il convient de s’assurer de la disponibilité du collaborateur : "Je souhaiterais partager avec toi mon ressenti sur un sujet, souhaites-tu que je t'en fasse part ? Sens-toi libre de dire non, j’ai simplement envie de contribuer. Est-ce le bon moment pour toi ?". La notion de soutien est très importante.


2/ L’intention


Le feedback sera pertinent si l’intention est vraiment d’améliorer les choses, sans vouloir changer l’autre. Une appréciation positive et sincère sur les faits ou les comportements de l’autre  permettra de lui transmettre son intention, et lui permettra d’être en confiance pour la suite. Exemple : "J’apprécie vraiment ta ponctualité aux 3 réunions de ce mois-ci".


3/ Les faits


Parlez de la situation en évoquant les faits que vous avez vus ou entendus, sans jugements, et en pensant "constructif" (utilisation de la Communication Non Violente) : "Je vois ... [Faits]". Exemple : "Je vois que tu es resté·e silencieux·se lors de la réunion de ce lundi" (fait ou action ponctuelle) et non pas "C’est un fait, je vois que tu n'es pas motivé·e" (jugement de sa personne).


4/ Les sentiments


Exprimez ce que vous ressentez : "Je suis ... [Emotions]". Prenez des gants, car ce n'est jamais agréable de découvrir ce qu'on provoque chez les autres. Si vous n’êtes pas à l'aise, précisez que vous allez potentiellement mal vous exprimer pour que votre interlocuteur·trice ne prenne pas ça mot pour mot. Exemple : "Je suis inquiet·ète" et non pas "Je ressens un manque de motivation de ta part".

 

5/ Les besoins


Exprimez le besoin insatisfait en vous qui vous pousse à faire ce feedback : "J’ai besoin de ... [Besoin insatisfait]". Exemple : "J’ai besoin d’interactions pendant nos réunions". Et non pas "J’ai besoin que tu ..." qui est une exigence envers l’autre.

 

6/ La reformulation


Vous pouvez alors demander à votre interlocuteur·trice de reformuler ce que vous venez de lui dire pour être sûr d’avoir bien transmis votre message. Vous pouvez ensuite lui demander ce qu’il·elle ressent par rapport à ce partage.

 

7/ Les solutions


Aidez l’autre à voir des solutions pour l’avenir : "Que souhaiterais-tu à l’avenir ? Que proposes-tu pour la prochaine fois ?". Il est préférable que les solutions viennent de lui·elle. S’il·elle n’en trouve pas, vous pouvez dire : "J’aurais une proposition à te faire, veux-tu l’entendre ?" (Sans formuler d’exigences comme "tu devrais").

 

8/ Le bilan


Terminez par un feedback positif envers votre interlocuteur·trice. Ex : "Je suis content·e de pouvoir te faire ces retours ouvertement, l’authenticité dans les relations est importante pour moi. J'apprécie de travailler avec toi." Vous pouvez ensuite lui demander comment il·elle se sent maintenant.



Eve Loyola Courgeon

 

 

 
 
 

La marche à pied offre de nombreux bienfaits pour la santé physique et mentale. Que ce soit pour réduire le stress, améliorer l’humeur, renforcer les muscles ou encore prévenir certaines maladies, la marche est un véritable allié pour le bien-être en général.


Faire 10 000 pas par jour : mythe ou réalité ?


Lors des jeux Olympiques de Tokyo en 1964, une entreprise japonaise a lancé un podomètre baptisé « Manpogy-kei » (littéralement « mesure des 10 000 pas »). 10 000 pas, Ce Chiffre rond et simple à retenir est devenu un argument marketing et commercial répandu dans le monde. Pour autant, il n’a jamais été validé par une étude scientifique.


Combien de pas faut-il faire par jour pour être en bonne santé ?


Une étude américaine, publiée en 2021 et portant sur des sujets ayant en moyenne 45 ans, a ainsi démontré que les hommes et les femmes qui marchent 7 000 pas ou plus par jour ont un risque de mortalité moins élevé que ceux qui sont sous la barre des

7 000 pas. En revanche, marcher 10 000 pas ou plus n'est pas associé, selon l'étude, avec une réduction de la mortalité supplémentaire.


Les 8 bienfaits de la marche



1/ Santé cardiovasculaire : Marcher régulièrement peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires. Cela aide à diminuer la pression artérielle, à améliorer la circulation sanguine et à réduire le cholestérol.



2/ Perte de poids : La marche augmente le métabolisme et aide à brûler des calories, ce qui peut contribuer à la perte de poids et à la gestion de l'obésité.


3/ Santé mentale : L'activité physique, y compris la marche, libère des endorphines, qui agit comme des analgésiques naturels, et peut améliorer l'humeur et diminuer les symptômes de la dépression et de l'anxiété.


4/ Renforcement musculaire et osseux : Marcher régulièrement renforce les muscles et améliore la santé osseuse, notamment le risque d'ostéoporose et d'arthrite.


5/ Prévention du diabète : La marche peut aider à réguler la glycémie, ce qui est bénéfique pour prévenir et gérer le diabète de type 2.


6/ Digestion : Une marche régulière peut améliorer la digestion et réguler les mouvements intestinaux.


7/ Qualité du sommeil : La pratique régulière de la marche peut contribuer à une meilleure qualité du sommeil, notamment en aidant à lutter contre l'insomnie.


8/ Réduction du risque de cancer : La marche a été associée à une réduction du risque de certains cancers, comme le cancer du sein et du côlon.


5 conseils pour intégrer facilement la marche dans sa routine quotidienne


Pour augmenter le nombre de pas par jour, voici quelques conseils :


1/ Réaliser ses réunions physiques ou téléphoniques en marchant.

2/ Descendre une station de métro ou bus avant son arrêt, se stationner plus loin que son rendez-vous.

3/ Prendre l’escalier à la place de l’ascenseur.

4/ Planifier un créneau de marche par jour dans son emploi du temps.

5/ Ritualiser une balade digestive seul ou accompagné.


En conclusion, la marche est une activité simple et accessible qui offre de nombreux bienfaits pour la santé physique et mentale. La marche est un moyen efficace de rester en forme, de maintenir une bonne santé cardiovasculaire et mentale, et d'améliorer la qualité de vie.


« La marche est le meilleur remède pour l'homme », disait Hippocrate.




 
 
 
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